04.05.2006
Les paysages des artistes-peintres et la lumière de Provence
La Provence, cette région lumineuse et radieuse du Sud de la France, qui s'étend de la Méditerranée aux Alpes, est bénie des Dieux. A sa lumière et à la beauté de ses paysages, au bleu de la mer, à l'odeur de la lavande et au chant des cigales s'ajoutent les richesses d'un passé glorieux. Le théâtre antique d'Orange, les vestiges gallo-romains de Vaison-la-Romaine, le Pont du Gard, les Arènes de Nimes en sont quelques exemples. L'emploi de la pierre calcaire, qui abonde en Provence, donne aux constructions des couleurs flamboyantes et chaudes jouant entre le rouge sang et le jaune or. Frédéric Mistral qualifiait la Provence d'"Empire du Soleil" et Van Gogh disait : «ce qui me frappe ici, et ce qui fait que la peinture ici est pour moi attrayante, c’est la transparence de l’air…à une heure de distance, on distingue la couleur des choses : le vert gris des oliviers, le vert de l’herbe, des prairies par exemple, et le rose lilas d’un champ labouré. Chez nous, on ne voit qu’une vague ligne grise à l’horizon…». Prolongeant cette comparaison avec sa Hollande natale il disait aussi "sous le ciel bleu, les taches orangées, jaunes, rouges des fleurs prennent un éclat étonnant, et dans l'air limpide, il y a je ne sais quoi de plus heureux et de plus amoureux que dans le Nord". Derain (1880-1954), l'un des fondateurs du fauvisme, qui a si magnifiquement représenté la chaleur ensoleillée de la Méditerranée à l'aide de couleurs saturées, expliquait ainsi son attachement à cette région :"Ce pays-ci, ce sont des bateaux, des voiles blanches, des barques multicolores. Mais surtout, c'est la lumière...".
Derain "Montagnes à Collioure"

La Provence est recherchée pour son soleil (c'est la région la plus ensoleillée de France). Quand il ne brille pas, les Provençaux ne se sentent pas bien, ils sont inquiets. Ils considèrent que cela est anormal et leur joie de vivre s'en trouve atteinte. L'été, l'astre devient feu. Il frappe durement le sol, les façades, les terrasses, Dans les maisons il faut le contenir, l'empêcher d'entrer. Au dehors, la chaleur devient excessive, c'est le "cagnard". Par le jeu que la lumière fait avec le bleu profond et turquoise de la côte, ou bien avec le blanc de la roche calcaire, cette luminosité baignée d’un soleil au zénith ou au couchant donne à la Provence une palette de couleurs chaudes et profondes idéales pour un peintre. Cette formidable lumière dore à l'or fin les contours des paysages, densifie les couleurs, rend l'ombre inquiétante.
Pour les amateurs de peinture il existe une véritable "Route des Peintres de la Lumière en Provence" (voir sur Internet : http://www.mediterranee-france.com/tourisme-loisirs/route-des-peintres-de-la-lumière/).
Partez par exemple d'Arles. C'est là que Van Gogh (1853-1890) découvrit ce qu'il appela "une autre lumière". Dans cette ancienne cité gallo-romaine, ancrée aujourd'hui au delta du Rhone, il réalisa en quelques mois deux cent tableaux et y invita son ami Gauguin (1848-1903).
Van Gogh à Arles "Champ de blé"
Sa chambre a été reconstituée à l'identique dans une maison située près des arènes. Après avoir visité la Fondation Van Gogh, allez plus avant dans le delta, afin d'arriver aux Saintes-Maries-de-la-Mer, dont les plages sont des lieux de pélerinage et de rendez-vous des gitans. "Ici la mer à une couleur comme les maquereaux, c'est-à-dire changeante" écrivit Vincent à son frère Théo "on ne sait pas toujours si c'est vert ou violet, on ne sait pas toujours si c'est bleu car la seconde d'après, le reflêt changeant a pris une teinte rose ou grise". Poursuivez vers l'Est, en longeant la Méditerranée. Vous arriverez à Martigues, dont le Musée Félix Ziem (1821-1911) expose notamment les oeuvres de ce peintre, puis à Marseille et à ses îles.
Ziem "Pêche aux environs de Marseille"
Comme Cézanne (1839-1906) et Braque (1882-1963) vous succomberez aux charmes de l'Estaque, ce quartier de la ville où "c'est comme des cartes à jouer, des toits rouges sur la mer bleue"(Cézanne).
Cézanne "L'Estaque"
Braque "L'Estaque"
Vous pourrez découvrir les tableaux de l'enfant du pays, Charles Camoin (1879-1965), au Musée Cantini.
Camoin "Marseille"
La citée phocéenne fut aussi une source d'inspiration pour le peintre d'origine arménienne Edgar Melik (1904-1976). Ses toiles représentent les bords de mer, le célèbre pont transbordeur, le Vieux Port, le Fort Saint-Jean mais aussi des scènes de la vie quotidienne avec les marins, les poissonnières, les pêcheurs, les lavandières (la ville de Cabriès a ouvert un Musée dans le Château où vécut Mélik). Des Bouches-du-Rhone vous passerez dans le Var et irez à Toulon. Du quai Cronstadt vous admirerez la rade de cet important port militaire. Au début du XXè siècle le peintre naturaliste local Louis Naterro, peignit au couteau "Le Port de Toulon", où l'on voit l'Hôtel de ville, des personnages gais et bavards, les stores à rayures des cafés et les voiles des bateaux (à voir au Musée des Beaux Arts). En continuant vers l'Est vous atteindrez Saint-Tropez. La lumière éclatante du midi a fait ici évoluer "L'école divisionniste", qui juxtapose des touches de ton pur sur la toile, vers le fauvisme. Dans cette cité, où vous visiterez le Musée de l'Annonciade, la maison du peintre Paul Signac (1863-1935) devint l'escale d'artistes tels que Francis Picabia (1879-1953) et Henri Matisse (1869-1954), qui eurent beaucoup d'audace dans l'expression de leur art.
Signac "Orage sur Saint-Tropez"
Poursuivez votre promenade sur la Côte d'Azur. A Vallauris Picasso (1881-1973) fut à l'origine de la renaissance de l'art de la poterie. A Cagnes-sur-Mer vous penserez à Renoir (1841-1919) en allant voir le "Domaine des Collettes" et ses magnifiques oliviers.
Renoir "Jardin d'oliviers"
A Vence Matisse et Chagall purent profiter pleinement de la lumière méditerranéenne.
Deux Matisse "Luxe, calme et volupté"
Chagall "Les amoureux de Vence"
Vous retournerez vers l'Ouest par le Haut-Var pour aller jusqu'à Aix, avec un petit détour vers le nord, jusqu'à Forcalquier, lieu préféré de Dufy (1877-1953).
Dufy "Forcalquier"
Loin de la mer, la Provence devient plus bourgeoise. C'est à Aix, ville d'eau et d'art, que Cézanne passa son enfance. Après avoir fait des tentatives à Paris et ailleurs, il revint vers sa ville natale, parce qu’il considérait qu’il ne pourrait atteindre autre part ce qu’il cherchait. et c'est dans le village voisin du Tholonet qu'il aimait peindre la montagne Sainte-Victoire qui lui faisait face.
Cézanne "La montagne Sainte-Victoire"
De la rencontre entre cette terre de sensations intenses et ce créateur épris de vérité naquit une œuvre puissante. A travers ses toiles, pénétrées d’une relation intime au paysage, Cézanne fit d'Aix et de ses environs des sites privilégiés pour la peinture. Le Musée Granet accueillera à Aix du 9 juin au 17 septembre 2006 l'exposition "Cézanne en Provence" (120 tableaux). Il faut rappeler au passage que l'oeuvre de François-Marius Granet (1775-1849) fut elle aussi inspirée en partie par la nature provençale, comme l'attestent ses toiles intitulées « Le Parapet de la terrasse à la Bastide de Malvalet » et « La Sainte Victoire selon Granet ».
Granet "Sainte-Victoire"
Vous terminerez votre parcours à Saint-Rémy de Provence, au coeur des Alpilles, en passant par Graveson, où vous pourrez visiter le Musée Chabaud, du nom de ce peintre d'origine nîmoise (1882-1955), proche de l'expressionnisme et du fauvisme, dont les thèmes favoris furent la vie rurale et les paysages du Midi (son célèbre tableau « Hôtel-Hôtel » est au musée de l’Annonciade à St-Tropez et « Les filles accueillant les Saphis » au Musée des Beaux-Arts de Marseille).
Chabaud "Scène de Provence"
A Saint-Rémy la qualité de la lumière inspira de nombreux artistes, dont Van Gogh qui a peint plus de cent cinquante toiles dans la campagne environnante. En vous promenant sur les lieux fréquentés par l'artiste vous découvrirez la chaîne des Alpilles, les champs de blé et de coquelicots, les oliviers et les cyprès qui demeurent imperturbables plus d'un siècle après. On peut citer aussi Yves Brayer (1907-1990) qui, lui aussi, y découvrira la lumière de Provence.
Van Gogh "Peupliers à Saint-Rémy"
* * *
Le premier artiste-peintre à s'intéresser à la représentation de la lumière en Provence fut l'Avignonais Joseph Vernet (1714-1789) qui aimait à peindre les ports, notamment Marseille.
Vernet "Entrée du Port de Marseille"
Le style du peintre, où prédominent le ciel et la mer, fait alors des émules parmi ses contemporains comme Pierre Jacques Volaire (1729-1802) ou Henry d'Arles (1734-1784). Au cours de la période qui comprend la seconde moitié du XVIIIè siècle et le début du XIXè, les grands courants de la peinture s'expriment à travers le paysage fantastique, le paysage arcadien et, d'une façon générale, dans une vision « italienne » de la Provence, où paysages et objets baignent dans une lumière dorée. Les oeuvres de Jean-Joseph-Xavier Bidauld (1758-1846), Hubert Robert (1733-1808) et Joseph Vernet s'inspirent de la nature sereine, mélancolique, mais aussi sauvage de la Provence, dont les curiosités naturelles offrent un large répertoire de motifs.
Bidault "La Fontaine de Vaucluse"

Hubert Robert
Les toiles de Jean-Henry, dit Henry d’Arles, représentent notamment les intempéries. Une grande force se dégage de ses tableaux. Alors même que les tempêtes sont rares en Provence, elles furent les scènes favorites qu’il aima représenter. L'histoire de la peinture marque vraiment un tournant avec les œuvres de Jean-Antoine Constantin (1756-1844), car la pratique du lavis (technique picturale qui constiste à dessiner et à peindre avec une seule couleur) lui permet de subtils jeux de lumière. C'est dans son atelier que les fondateurs de l'école de Marseille firent leurs premières armes.
Au milieu du XIXè sièce l'affirmation de l'identité provençale donne naissance à cette école, dont les représentants les plus connus sont Emile Loubon (1809-1863), Paul-Camille Guigou (1834-1871), Jean-Baptiste Olive (1848-1936), Louis-Auguste Aiguier (1814-1865), Marius Engalière (1824-1857). Chez ces artistes, natifs de la région, le paysage, traité de façon réaliste, est le motif de prédilection. La lumière devenue plus cristalline découpe alors les formes au lieu de les adoucir, le paysage élégiaque baigné de tristesse disparaît, lui succède un plus grand intérêt pour le quotidien et le social et les mutations industrielles du paysage. Chacun va avoir sa manière de dépeindre la Provence. L'œuvre de Loubon, "Vue de Marseille prise des Aygalades", démontre l'originalité de ses compositions et son goût pour la Provence rurale. Ses formats panoramiques, ses empâtements forts et ses compositions horizontales soulignent son intérêt pour le folklore local. Loubon aime dépeindre l'arrière-pays et ses montagnes, avec une prédilection pour les scènes avec des animaux sur fonds de paysages.
Emile Loubon "Vue de Marseille"
Paul-Camille Guigou s'en inspire et perfectionne sa technique pour essayer de représenter au mieux la transparence de l'air, comme on peut le voir dans "Les Collines d'Allauch".
Paul-Camille Guigou "Les collines d'Allauch"
Ces peintres du plein air sont aussi des peintres du plein soleil. L'Orient, devenu proche pour les provençaux avec l'ouverture du canal de Suez (Marseille est désormais « la Porte de l'Orient ») exerça aussi un attrait pour le voyage chez de nombreux artistes parmi lesquels François Barry (1813-1905), Fabius Brest (1823-1900), Maurice Bompart (1857-1936) et Jules Laurens (1825-1901). Enfin il faut citer Adolphe Monticelli (1824-1886), le plus célèbre peintre de l'école provençale qui, à partir de 1877, incorporera à sa pâte un morceau de papier peint comme le feront plus tard les cubistes pour leurs collages. Van Gogh étudiera avec passion ce peintre et dira "Je dois tout à Monticelli qui m'a appris le chromatisme des couleurs".
A.J Monticelli "La roche percée"
Dès la fin du XIXe, les artistes peintres affluent en Provence, célèbrent les rivages Méditerranéens, s'approprient cette lumière éclatante qui révèle l'intensité des couleurs et permet d'explorer d'autres voies que celles offertes par l'impressionnisme. C'est le cas de Claude Monet, d'Auguste Renoir, de Paul Signac, de Van Gogh, de Cézanne, de Braque, de Matisse, de Derain et de Dufy. Cézanne s'intéressera aux changements de perspective et à l’influence qu’ils pourront avoir sur ses œuvres. Aux amis qui venaient lui rendre visite dans son atelier aixois du chemin des Lauves (aujourd'hui avenue Paul Cézanne) il avait l'habitude de dire : "Je vais au paysage tous les jours, les motifs sont beaux et je passe ainsi mes jours plus agréablement qu'autre part". La peinture s'orientera alors vers le "fauvisme", une stylisation de la forme qui trouvera dans le pittoresque et la réalité industrielle des motifs autorisant de multiples interprétations et qui conduira vers le cubisme. En Provence, les artistes locaux tels que Charles Camoin, Alfred Lombard, Auguste Chabaud, participeront pleinement à l'aventure du fauvisme. A tous ces peintres on ajoutera la "dynastie" Ambrogiani. Trois frères d'origine corse, Pierre Ambrogiani (1907-1985), Pascal Ambrogiani (1909-1983) et Toussaint Ambrogiani dit d'Orcino (1913-1986), qui, avec des techniques et des styles différents, s'inspireront eux aussi de la Provence.
Pierre Ambrogiani "Vibration morning"
Cette région reste aujourd'hui un sujet de prédilection pour les artistes peintres. A partir du site Internet "Artistes Provençaux" (http://artistesprovencaux.free.fr/artistes/peintres17.htm) vous pourrez visiter les sites des artistes-peintres professionnels et amateurs dont les oeuvres sont centrées principalement sur la Provence. Pour ma part, parmi ceux qui sont ainsi répertoriés, j'ai apprécié plus particulièrement les artistes suivants :
ANSTATU : paysages provençaux, oeuvres surréalistes et abstraites très colorées
Bob CHATELAIN (un paysage de Provence)
CHEVALIER D'HEMERY ("Paysages Provençaux")
Michel BENDON ("Coupe des lavandes")
Patrick CORNEE ("Saint-Paul de Vence")
COURCHIA ("Barques au port")
FONTEYNE ;
Pierre-Marie GILLI ;
Hubert HOLTMANN "Provence"
Philippe HULIN ("Vignes")
Ivan KEMPF ("Estérel")
Daniel MATHIEU (Marseille, Nôtre-Dame de la Garde")
Jean-Jacques MARIE ("Plaines et vallons")
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Corinne O'MARY (In the pines shade")
Régine PIVIER-ATTOLINI ;
Régis SIBRA ("Antheor et Estérel")
Marie-Claude TREHET ("Grand Mistral")
Jean-Antoine VERUNI ;
ALBO : peintures à l'huile très colorées ; le soleil du Sud de la France traité avec un regard surréaliste ;
flamboyant : http : //www.animae.com/Peint01/Albo000.htm ;
"La sieste du vendangeur"
ALEXANDRE : né à Lyon et issu d'une famille comptant déjà plusieurs générations de peintres ; la Provence est sa terre d'adoption depuis plus de trente ans ; paysages et natures mortes ; toiles faites d'empattements aux tonalités Fauvistes ; on pense parfois à Van Gogh :http://www.provenceartgallery.com/accueil.htm ;
"Champ d'oliviers"
Jeanne COQUARD ; paysages de Provence ; sa peinture se nourrit des êtres au quotidien : roses, fleurs champêtres, têtes de poisson, visages ; au printemps, entre les averses, le blanc des arbres fruitiers laisse un goût de neige fraîche ; viennent la blondeur des blés contre le ciel bleu ou la toison d'épis couleur de pain grillé sur les nuages d'orage ; aquarelles claires, venteuses, grises de pluie ou menacées de tempête ; huiles très colorées, très sculptées dans la matière fourrée de sciure ou de sable, incrustée d'objets : : http : //artsol.org/ ;
Alain DEMARTE : plasticien ; paysages et marines très colorés (le bleu et l'ocre sont dominants ; huile et couteau : http : //www.demarte.org. ou http://boisseau.mireille.free.fr/alain_demarte.html ;
"Sainte-Victoire"
Angela MANNO : artiste américaine vivant à New-York et dans le Colorado ; paysages, natures mortes ; pastels magnifiquement colorés ; paysages de Provence : http ://www.angelamanno.com/plein_air/Provence/index.php ;
Jean-Claude TRON : né en 1943 à Champagne sur Oise ; passionné par la Provence qui est sa principale source d'inspiration ; travaillant en larges aplats vigoureux et charpentés au couteau ou à la spatule, ce passionné de la couleur se rapproche des fauves par son chromatisme soutenu ; couleurs dominantes : jaune, bleu nuit, rouge, une touche de vert ; représentation simplifiée des formes : http : //www.thepicturestudio.co.uk/tron/tron.html ou http ://www.hingsgallery.co.uk/index.php/artistsaz/jean_claude_tron/ ;
"Huile sur toile"
VILLAU : peintures à l'huile ; paysages à la tombée du jour ; couleurs sombres : http://www.animae.com/Peintr01/Villau901.htm.
Expositions :
- "Cézanne en Provence" 9 juin - 17 septembre 2006 Musée Granet à Aix-en-Provence ;
- "Le paysage en Provence vu par deux siècles de peintres" jusqu'au 21 août 2006 au Centre de la Vieille Charité à Marseille.
Un ouvrage à lire : "Peintres de la couleur en Provence, 1875-1920", de Sophie Biass-Fabiani, Denis Coutagne, Office régional de la culture Provence-Alpes-Côte d'Azur, Hôtel de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Musée national du Luxembourg,France
07:00 Publié dans cultures et civilisations en mediterranée | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note









































Commentaires
je suis séduite par votre blog, et je vous ai ajouté à mes liens puisque vous me citez à travers le peintre Alain Demarte que j'ai exposé maintes fois au Mas d'Artigny à St Paul de Vence et à Villefranche
bonne continuation,
amicalement
Mireille
Écrit par : MIREILLE BOISSEAU | 20.01.2007
c'est un tres bon site, sur lequel je trouve ce que je veux.Merci!
Écrit par : yasmine | 06.02.2007
bonjour
une erreur pour l'auteur de notre dame de la garde
peinture de DANIEL MATHIEU.
daniel liautaud est le webmaster du site.
merci de rectifier cette erreur.
bien cordialement .daniel mathieu.
Écrit par : mathieu | 16.06.2007
bonjour
une erreur pour l'annèe du dècès de pierre ambrogiani 1985 au lieu de 1983 merci d'avoir mis une de mes oeuvres dans votre site
cordialement .daniel mathieu
Écrit par : mathieu | 08.10.2007
les autres sont ou?
Écrit par : mouamed | 08.12.2010
les autres sont ou?
Écrit par : mouamed | 08.12.2010
les autres sont ou?
Écrit par : mouamed | 08.12.2010
les autres sont ou?
Écrit par : mouamed | 08.12.2010
J'ai beaucoup apprécié en prenant mon café,
Merci de ces recherches merveilleuses et en faire
profiter les amies
Écrit par : ME | 10.01.2011
J'aime bien la vue de Marseille, des Aygalades, d'Emile Loubon, vue d'ailleurs au Musée Cantini. Je connais le quartier, densément urbanisé, aujourd'hui, et totalement campagnard, il y a deux siècles ! Le peintre est aussi un témoin de son époque.
Écrit par : Tietie007 | 25.04.2012
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